Etihad Stadium – Le City of Manchester Stadium



Plus connu sous le nom d’Eastlands pour les supporteurs du club, le stade est un véritable lieu de rassemblement pour n'importe quels fans de City. Né en 2003 après que le MCFC ait passé plus de 80 ans dans son ancien stade, Main Road. Régulièrement de nombreux concours sont organisés avec le CoM’S pour départ (l'un de ces « jeux » le plus connu est nommé le « Santa Stroll », pour chaque période de Noël). Avec cette nouvelle arène, City a pu s’affirmer comme un grand club d’Europe,que ce soit grâce aux victoires remportées ou bien à tous les événements organisés à l’intérieur.

LE STADE

Nom : Etihad Stadium (anciennement City of Manchester Stadium)
Capacité : 48 000 places

Stade de Manchester City Stade de Manchester City

Construction : Debut décembre 1999
Cout de construction : 110 millions £
Ouverture du stade : 25 juillet 2002
Occupation : Depuis 2003

Stade de Manchester City Stade de Manchester City

Localisation : Rowsley Street Manchester, M11 3FF


Etihad Stadium


L'incroyable histoire de l'antre des Citizens :

Les plans étaient à l'origine destinés à accueillir les jeux olympiques 2000, le stade qui aujourd'hui accueille des supporteurs du monde entier, aurait bien pu ne jamais voir le jour. Alors qu'ils faisaient partie des grands favoris pour être le pays hôte de la compétition, l'Angleterre et Manchester ont été battu par l'Australie dans la course à la désignation. La ville de Manchester et leur projet de nouveau stade tombe à l'eau... Pour quelques années seulement. En effet, grâce aux investissements fait en amont dans le but d'obtenir les JO, bons nombres de projets sérieux semblent être réalisable à conditions que la cité Mancunienne accueille un événement majeur dans un créneau de 3 ans. C'est donc les jeux du Commonwealth qui apparaissent comme une excellente opportunité pour les gestionnaires du sport anglais. L'opération permettra, non seulement d'utiliser intelligemment l'argent dépenser pour initialement obtenir la réception des Jeux Olympiques, mais aussi de relancer un peu l'économie de l'Est de l'Angleterre. L'idée du nouveau stade est une possibilité fortement soutenue par le club de Manchester City. En fait, le club, entre 1993 et 1999, était impérativement à la recherche d’un stade pour remplacer Main Road, qui devenait dangereux pour les supporteurs et qui ruinait le club étant donné que l'entretien fut considérable pour un stade aussi vieux et en si mauvais état. La direction du club s'est donc portée comme une garantie supplémentaire pour la construction du stade. Après l'échec des Jeux, la société Sport City, capital de fonds du club, s'est laissée deux ans pour trouver un stade à louer assez convenable pour jouer, délais passé, le club se lancera alors dans la construction d'une arène bien moins importante qu'initialement, mais mettra en forme le projet. La désignation de Manchester pour gérer les jeux du Commonwealth permettra au club de construire un stade suffisamment grand pour son standing. Le projet du nouveau stade pour City verra donc finalement le jour, même si les Jeux Olympiques sont passé tout près de ruiner l'idée d'un nouvel antre, mais aussi de ruiner le club, la construction d'un stade neuf et de la démolition de Main Road aurait été incroyablement coûteuse.


La construction du nouveau City :

Le schisme entre l'histoire Main Road et le flambant neuf Manchester of City Stadium sera finalement bien passé chez les supporteurs. Ceci est en partie dû à un stade complètement penser pour un avenir glorieux de City : stade 4 étoiles UEFA, soit une enceinte comparable aux plus grands stades Européens comme le Santiago Bernabeu, L'Alliance Arena, le Stadio Olympico de Rome ou encore de Wembley. De plus, les dirigeants de l'époque voient en ce projet une belle occasion de rassembler un peu plus la ville de Manchester autour de son club historique (Il s'agit bien de City, la ville étant à très forte majorité supportrice de SkyBlues et non des Reds Devils). La mission est une véritable réussite car les abonnements ont significativement augmentés après la livraison de l'édifice.
Démarrée en 2000 (officiellement en 1999 mais les travaux ont été bloqués après que Manchester est perdue la course aux candidatures), le chantier fut tout d'abord entrepris sur deux ans pour être prêt à temps pour les jeux de l'ancien Empire Britannique. Pour la petite anecdote, c'est Tony Blair (premier ministre de l'époque) qui a posé la première pierre du chantier. Le stade d'athlétisme aura coûté environ 135 000 000 €, une somme dont l'état Anglais (municipalité de Manchester principalement) aura quasi-intégralement prise en charge. Manchester City et ses fonds financiers ne feront leur réelle apparition dans le projet qu'en 2003 avec la modification de l'arène d'athlétisme pour laisser place à un terrain pensé pour jouer au football. Cette fois, City Sport prendra en charge une majeure partie des coûts, s'élevant à environ 26 000 000 €. Inauguré très officiellement le 10 août 2003, les Citizens commencent leur saison dans un stade à la hauteur de leurs ambitions : grandioses.

Le début de l'exposition mondiale :

Le premier match organiser dans cette arène flambant neuve opposa Barcelone aux Blues de City (voir par la suite, notre partie sur les plus grands matchs de l’histoire). Comme un signe pour l'avenir, les Citizens s'étaient imposés 2-1 grâce à un but de Nicolas Anelka qui fut le premier buteur de l'histoire du CoMS. Dès lors, ce lieu devant une place centrale dans la culture de Manchester : concerts, matchs de grande importance, combat de boxe ou autres rencontres de rugby s'y déroulent. Les fans de musiques apprécieront : entre 2005 et 2008, les Red Hot Chili Pepers, Oasis, U2, George Michael et Take That ont tous chanté au moins une fois dans le stade. Coldplay et Bruce Springsteen ont eux aussi prévu d'enflammer Eastland. En 2008, le Zénit St-Petersbourg a gagné la coupe de l'UEFA contre les Rangers. Ce match a été vécu comme un très grand moment par les fans de City puisqu'ils ont démontré au monde entier qu'il n'y avait pas seulement Old Trafford pour organiser des grands événements à Manchester. Le célèbre artiste anglais Liam Spencer sera bouleversé par ce sublime endroit et peindra une toile adorée par tous supporteur des blues.

Etihad Stadium


Un avenir à la hauteur des ambitions du club :

C'est un projet faste et ambitieux que le Cheick Mansour va mener. L'objectif est d'avoir une enceinte capable de rivalisé avec les autres citées du football comme Old Trafford ou l'Emirates Stadium afin d'asseoir financièrement les investissements du club. En clair, avoir un stage grand, moderne et attractif pourrait permettre à Manchester City d'équilibrer la balance financière du club et, à long terme, d'effectuer des bénéfices suffisant pour amortir TOUT les placements fait pour moderniser le centre d'entraînement, les aménagements du nouveau stade et pourquoi pas, des futurs projets fonciers. Après un partenariat signé avec la compagnie aérienne Etihad Airways qui va remplir à plus de 25 % les caisses du club, puisque Même si très peu d'informations ont circulé sur ces agrandissements, quelques fils rouges ont été échappés. Par exemple, la capacité sera la question primordiale du dossier. Deux projets s’opposent pour ce fait : certains dirigeants espèrent voir la capacité ramener à 95 000 places mais de tels travaux seraient synonymes d’investissements énormes alors qu'un sacrifice très important a été fait pour le centre académique. La solution la plus plausible serait donc de faire passer l'antre bleu à 60 000 places et de moderniser les infrastructures internes comme externe au stade.Beaucoup de points ne sont pas encore réglés, comme la dimension du terrain par exemple. Suite à l'affaire Cook/Onuhoa, le dossier a tourné au ralentit et peu de choses ont avancé depuis. Cependant, nous pouvons déjà vous dire que les deux extrémités du stade se verront rehaussées d’un étage. En plus du stade, le club souhaite moderniser toute la zone d’Eastlands en la rendant plus accessible. Le projet de rénovation prévoie la création d’une ligne de métro entre différents points de la ville et l’Etihad Stadium. Par exemple, l’une des mesures les plus marquantes sera celle du ralliement entre la gare de Picadilly et le stade, mesure qui va permettre aux supporteurs d’atteindre le lieu de match en moins de dix minutes.

Etihad Stadium


Etihad Stadium


Sir Bob Scott, ou le père spirituel du CoM’S :


sir bob scott


City doit peut-être son stade à cet homme. Passionné de sport, il est l’homme sans qui les candidatures de la ville de Manchester n’auraient jamais vu le jour. Au cœur des projets de l’est de l’Angleterre, il fait partie de tous les grands projets sportifs et culturels, ce qui lui permet d’être sacré chevalier de l’empire britannique, preuve de son incroyable engagement. Dès 1985, il songe à faire venir les JO dans sa ville adoptive, lui le natif de Londres. Il remporte la candidature de Jeux du Commonwealth de 2002 et permet de faire aboutir les projets du passé, comme le grand stade. Plus tard, il permet à Liverpool d’être « Capital de la culture 2008 »… Un bien grand homme à qui Manchester City doit plus qu’un projet de construction d’un stade de football.



Les plus grands matches de l'histoire :


City – QPR :

C’est incontestablement le match le plus bouleversant de l’histoire du stade. Et du club aussi. Il aura fallu attendre 44 ans, 44 longues années, 44 années où le rouge a dominé Manchester comme l’île de Grande-Bretagne. Le scénario de cette rencontre serait à jamais gravé dans nos mémoires, tant il est incroyable, inattendu et fantastique. Si vous voulez, vous aussi, le raconter à vos enfants, plus tard, voici le témoignage qu’il vous faudra compter : c’était le 13 mai 2012, le temps était presque menaçant, le soleil jouait avec les nuages mais le stade était bouillant depuis plusieurs heures. Tout était prévu pour que la fête soit la plus magique possible, tout un peuple attend son heure de gloire. Depuis le début de l’après-midi, les chants traditionnels résonnaient dans une ville déserte de ses diables rouges, en déplacement chez une équipe de Sunderland qui n’avait plus rien à jouer. Le coup d’envoi est donné avec un air des Beatles, un léger « Nanana, nanana, nanana City ». L’euphorie dure depuis presque une semaine, le début de match n’est qu’un moment de communion dans cette fête générale. 39e minute, décalage à l’entrée de la surface, Zabaleta donne à Manchester le droit d’explosé de bonheur. Le vacarme est assourdissant et Mancini s’apprête à faire la causerie de mi-temps la plus importante de l’histoire du club. Au bout de 45 minutes de jeu, City a déjà 37/38e du titre dans la poche. De retour pour que la fête voie enfin son bouquet final, Samir Nasri et ses co-équipiers n’ont pourtant pas vu la pression s’abaisser d’un cheveu. Pire, pendant que certains pensaient que le titre était déjà conquis, QPR se permet d’endormir les espoirs de tout le monde : à la 48e minute, Mackie se fend d’une action de grande classe et offre à son équipe le droit de croire au maintient en trompant Joe Hart. Mais l’incroyable match reste à venir : Djibril Cissé marque le second but des Queens et anéantis les espoirs bleus-ciel. Toute bascule donc à la 66e et ce but inimaginable dans les rêves les plus fous de Mark Hughes. Va s’en suivre la demi-heure la plus folle qu’à connue le championnat : tétanisé par l’enjeu, les SkyBlues sont incapables revenir au score alors que deux buts sont nécessaires pour y croire. Plus les minutes filaient plus l’euphorie laissait place à aux larmes et à l’incompréhension : comment peut-on perdre le titre si près du but ? 92e, l’espoir était perdu depuis de longues minutes, Edin Dzeko sauve l’honneur et égalise d’une tête rageuse. Le plus fou reste encore à venir : alors que QPR joue la montre et font le forcing pour mettre fin à la rencontre, City livre son ultime contre de la saison… Il n’y aura plus aucune chance de se rattraper : Balotelli à l’entrée de la surface, décale Agüero, la frappe de l’Argentin fini au fond des buts et tout un peuple explose !!! Exceptionnel, un scénario jamais vu dans un stade de football, cette victoire est plus incroyable que le titre de champion lui-même. Manchester City champion d’Angleterre 44 ans après, un moment incroyable !


City – United :

« 14 mars 2004 - Manchester City 4-1 Manchester United : alors en plein doute, City accueille son voisin largué dans la course au titre qui verra Arsenal triompher. Robbie Fowler, ennemi éternel de United pour avoir porté les couleurs de Leeds United, Liverpool FC et donc Manchester City (soit les trois rivaux de United) ouvre le score pour le premier derby au City of Manchester Stadium. Finalement, les Citizens étrilleront leurs ennemis 4-1 avec notamment un but exceptionnel de Shaun Wright-Phillips. » Voilà ce qu’on peut lire sur l’encyclopédie en ligne de Wikipédia à propos de ce match. Preuve de l’importance qu’il a eu. Pour le premier derby du CoM’S, cet affrontement avait une saveur encore plus particulière que d’habitude. C’était comme si City était pour une fois aussi fort que United, que ces infrastructures d’une modernité rare leur permettait d’avoir un nouveau statut ; fait confirmé par Sir Alex Ferguson quelques semaines avant en conférence de presse : « Avec de telles équipements sportifs, City s’autoproclame comme une grande équipe. C’est indéniable, leur avenir est loin d’être sombre ». Pourtant, la saison est décourageante et frustrante, les hommes de Keegan sont dans le ventre mou du classement et United est, lui, toujours en course pour le titre après avoir écrasé Tottenham 3-0 à Old Trafford. Le coach de City titularise une ambitieuse équipe : James - Distin – Dunne - Van Buyten - Reyna - McManaman - Tarnat - Wright-Phillips - Macken - Sibierski – Fowler. Oui, cette équipe va rentrer dans les mémoires après son exploit : dès la troisième minute, Robbie Fowler, le joueur le plus détesté des Reds Devils, trompe Howard et permet à City de mettre la pression sur son ennemi. Etouffé par une superbe envie bleue, United encaisse un deuxième but à la 32e par l’intermédiaire de Mackie. Scholes relance son équipe trois minutes après le 2-0 (35e). A la mi-temps, City mène dans une très belle partie, mais il y a plus important : en cas de défaite sur ce match, United serait dans une très mauvaise posture pour espérer remporter le titre, étant donné qu’Arsenal a déjà creusé l’écart. Il n’en fallait pas plus pour motiver encore les Citizens qui font exploser leurs adversaires avec un coaching payant de Keegan qui a fait entrer T. Sinclair, buteur à la 73e. Incroyable, Wright-Phillips se permet même de marquer le 4e but, un but déconcertant de facilité, de la rencontre et d’offrir à son public une première victoire (mémorable) dans un derby au CoM’S.


City – United :

Ce fut la plus belle saison depuis bien des années pour la partie bleue de Manchester. Malgré cette saison digne du nouveau rang du club, les Citizens se voient dépassés par les ennemis rouges d’un seul et unique point. Mancini affirmait aux médias la veille de la rencontre : « ce match ne jouera pas le titre », mais tous ont compris l’importance de cette rencontre puisqu’il ne restera que deux journées de championnat après ce match. L’Etihad Stadium est bouillant, l’importance de ce derby dépasse l’importance de toutes les autres parties depuis 44 ans. Au coup d’envoi, c’est un City de gala qui se présente, une équipe offensive, ambitieuse et plaisante. Tout au contraire des visiteurs qui semblent être venu pour défendre avant toutes choses, comme un signe. Et si tôt le match débuté, le stade comprend la force de son équipe : City domine, pas outrageusement, mais prend clairement l’ascendant sur les rouges. Les SkyBlues font un pas de plus sur, et celui-ci est ô combien important, vers la conquête du titre ! La fête fut encore plus impressionnante après la 43e minute et le but de Vincent Komapny. Rarement le Manchester of City Stadium aura été aussi marqué par les cris et les pleurs, de joie, de ses supporteurs. Dans une seconde période plus Fade que la première, Agüero et ses co-équipiers vont chercher à gérer leur avantage. Mais quelques belles occasions en toute fin de match vont suffire à combler tout le monde. L’antre des Citizens exulte, City vient de devenir pour de bon le roi de Manchester. Depuis l’inauguration, le CoM’S a connu bien des matchs marquants, ô combien de derbys incroyables mais le City-United du lundi 30 avril 2012 sera à jamais dans les mémoires. Et ce n’est ni Liam Gallagher, ni Maradona qui diront le contraire.


City – FC Barcelone :

A première vue, il est très loin de ses autres collègues. Ce n'est pas faux. Lorsque vous demanderez à un supporteur de vous citez le match de plus marquant de l'histoire du stade, il risque d'en passer une vingtaine en revue avant de se souvenir de ce match. Et pourtant.... Un 10 août 2003, Manchester fête une révolution chez les SkyBlues. Après des années et des années de réflexion, de projets, et de travail, l'Etihad Stadium, le stade de football, est inauguré en ce jour. Pour beaucoup, ce symbole est synonyme de renouveau du club de City, comme un bel espoir pour le futur. Bref, c'est le match qui importe et l'affiche a de quoi faire vraiment rêver. City s'apprête à jouer le grand FC Barcelone pour inaugurer sa nouvelle enceinte. Même si le club catalan ne réalise pas la plus belle saison, c'est bien l'une des plus grande équipe de tout les temps qui se présente pour inaugurer enfin ce stade flambant neuf. Parer de leur tenue flambant neuve, les Citizens entament ce match de gala avec un seul objectif : que le fête soit belle ! Après qu'ils aient honoré la mémoire de Mark Vivien Foé avec une minute de silence au coup d'envoi, c'est Nicolas Anelka qui va finalement devenir le premier buteur de l'histoire du CoMS, avec une réalisation judicieuse qui a permit a son équipe de mené 1-0 dès la 34e minute. Le match ne sera finalement pas à la hauteur du renom de l'affiche. Javier Saviola a pourtant réussit à remettre les siens dans la course avec un duel gagné face au gardien à la 54e. Ce fut sans compter sur Trévor Sinclair qui s'offre une belle réalisation grâce à une magnifique tête qui va flirter avec le poteau mais va entrer sans encombres.
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